Je vais vous parler des lutins crétins, les fabricants officiels de nos jouets actuels ,quand ils ne sont pas fabriqués en Chine ( ici appellé le pays des guignols qui portent des vestes rouges et qui lévitent). Plus précisément de leur vie et de ce qu'ils ont vécu ces derniers temps.Je ferais la version réduite, bien entendu, car la vraie version comprend sept volumes et c'est assez chiant à tout écrire ....... Alors, pour commencer, les lutins crétins sont de simples personnages petit et moches mais heureux..
L'adjectif heureux serait très réducteur pour ces bonshommes, c'est comme dire que les femmes n'ont pas de cerveau ni de poils aux pattes (certain hommes non plus, hein Aude, x), c'est une généralité, disons plus précisément qu'une grande partie des femmes
ne daignent pas laisser la vie à leurs misérable poils et que d'autres (une partie très faible du nombre de femmes)
possèdent une boîte crânienne qui peut voir deux ou trois neurones fugitifs destinés à jouer les Alexeï Stakhanov.
(Pour les couillons au crâne vide, cette forme d'expression s'appelle de l'ironie)
Vous me suivez ?? x)
Reprenez le fil de mon histoire et vous verrez que nous en sommes à leur caractéristiques physiques et morales.
Pourquoi sont-ils heureux allez tous vous me demander, chères fans, tout simplement parce que leur vie se résume à ça : ils ont 11 mois de congés payés dans l'année, où ils pourront voyager partout dans le pôle Nord, et ne travaillent que en Décembre car préparer des cadeaux toute l'année ne rime à rien.
En contre-partie de leur lourde mission, ils se remplissent leur petite panse aux munsters-munchs et (accroche toi Hélène) au vodka-coca sans jamais être en coma éthylique. Ils sont munis d'un petit slip vert ou orange, selon leur humeur (toujours bonne) mais n'ont jamais froid, puisque la vodka joue le rôle de radiateur, comme s'acharne Hélène à nous le dire ainsi que les Russes. Ils ont aussi de petites pommettes rouges et de grandes oreilles, mais ça à la limite, on s'en fiche un peu.
Toute cette joyeuse troupe est dirigée par, comme vous l'avez compris, le Père Noël, que je nommerais P-N, quand l'envie me passera d'écrire son nom en entier.
Et d'ailleurs, ce P-N, est bien aimable, honnête, mais toujours un peu trop indulgent (c'est pour ça qu'on a toujours des cadeaux à Noël).
Malheureusement, la société des schtroumpfs devient de plus en plus critique, et cela pour une question bien évidente à vos yeux, j'en suis sur. Comme dans toute les sociétés, il y a certains méchant types qui ne pensent qu'à avoir plus de chachwichouizizi (monnaie commune)que les autres. Ma génialosité pense d'ailleurs à un exemple très simple, relevant de ma modestie hors du commun, en gros, je pensait à Schnuffel, patron de la firme multinationale Lego et Cie, ou bien à Badabaf, mafieux lié à plusieurs trafics internationaux de polypockets.
Ces méchants, soit dit en passant que c'est assez réducteur comme adjectif, ne choisissent jamais la violence en premier recours, soit dit en passant qu'ils l'utilisent en deuxième.....
Donc, sous les caméras des grandes télévisions, Schnuffel décide d'aller voir le père Noël. Ce premier lui raconte qu'il existerait une minorité de lutins crétins dans des pays du soleil levant, ou des guignols en vestes rouges arrivent à léviter. On lui parle d'une main d'oeuvre peu chère, travaillant toute l'année, et, attendant une réponse,
Schnuffel voit le P-N peser le pour et le contre, se gratter férocement la fesse droite, comme à son habitude;
contre toute attente, celui-ci lui répond qu'il ne veut pas, que ses lutins crétins lui suffisent bien assez.
Sacré P-N, la bouche bée, il voit Schnuffel remettre son chapeau et partir en vitesse, préparer sa revanche...
Cinq jours plus tard, il pousse un monster munch à étouffer le P-N lorsque que celui-ci le mangera au petit-déjeuner, les monster munchs sont des choses facilement manipulables, si vous saviez, soit dit en passant que c'est un adjectif trop réducteur pour ces apéros hors du commun x)
Après un bref accord, Badabaf, le mafieux, reprend l'entreprise, les lutins, colériques, pour la première fois de leur vie, entament une longue grève d'ailleurs inutile car nous sommes en Juin, et ils ne travaillent qu'en Décembre.
Ce trafiquant de polypockets a alors une excuse valable pour délocaliser au pays des bonshommes aux vestes rouges qui lévitent. Malgré cela, un immense réservoir naturel de vodka-coca permet aux lutins crétins de pôle Nord de tenir le coup, et d'éspérer la resuscitation du P-N à ce jour défunt (amen).
Parallèlement, chocoboum-tv, une télévision dont le patron était lié d'amitié avec le Papa-Noël, décide d'éclaircir la mort innatendue du P-N, qui n'avait que pour problème médical que d'être impuissant.
Un mois plus tard, la machination éclate au grand jour, la presse est furibonde, mais Badabaf et Schnuffel
ne sont pas poursuivis. Le patron de chocoboum-tv reçoit des lettres de menaçes, la tension monte..........
On prévoit même un bombardement à l'époisse sur son entreprise ainsi que de la friche industrielle du P-N.
Des journalistes ne donnent pas cher de leur épluchures, deux lutins crétins tombent " accidentellement"
dans un mixeur....
Séchez vos larmes, fidèle lectrices, car j'avais bien dit que les munster munchs étaient facilement manipulables MAIS que c'était un adjectif trop réducteur, car certains jouent bien la comédie, et Schnuffel a eu la malchance
d'essayer d'en manipuler un comme ça. Le monster munch n'a donc pas tué le P-N, je me dois de placer ceci :
Père Noël is not dead. Plus puissant que jamais, il infiltre alors l'entreprise de jouets de Badabaf, et aidé de Super-Navet, le légume aux pouvoirs magiques, il transforme Badabaf en une grosse patate épluchée.
Cette fois, le témoignage de P-N est efficace, tellement efficace, que Schnuffel plaide coupable lors de son jugement, mais ce dernier ne prendra que 1 an avec sursis d'interdiction de boire de la vodka, grâce à ses bonnes actions faîtes et qui se font encore dans le bâtiment (patron de la firme LEGO)
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Encore mon talent artistique fondamentalement implanté dans la littérature qui se lève au grand jour baigné dans les vastes cieux...
François T.